23.01.2012

Here we go round the Mulberry bush...

 

Je suis là, vautrée dans le canapé, en train de me dire que j'ai mal au dos, et que j'ai peut être un peu trop forcé ce weekend. Mon planning était bien chargé, entre les courses dans les divers magasins (quelle idée d'aller chez Carrefour à 16h le samedi ?), et l'idée saugrenue qu'il fallait absolument que je finisse ma cuisine ce weekend. J'avais beau n'avoir que quelques placards, il aura fallu 2 allers-retours et 3 cartons, 2 grandes glacières et un grand sac pour que ma cuisine quitte Vence et arrive à Antibes. Mais là où l'idée était la plus saugrenue, c'est qu'il fallait absolument que j'ai fini de l'installer le soir même !!! Bref, c'était intense, mais ça valait le coup. Nous avons maintenant une belle cuisine bien organisée !

Donc ça y est, l'emménagement est bien entamé, et le mois prochain tous les meubles auront dévalé la côte. Il reste pas mal de boulot à faire, à la fois chez moi et chez lui. Finir d'empaqueter chez moi, et faire de la place ici pour tout mon bordel. J'ai vraiment hâte d'avoir toutes mes affaires et de passer de temps avec lui pour aménager.

En tout cas, c'est une belle aventure qui commence. Ma vie a changé radicalement depuis que je l'ai rencontré, et j'en suis tellement contente. Aujourd'hui, je découvre des sentiments que je n'avais jusque là jamais ressentis, et tout devient une évidence.

12.09.2011

And life goes on...

 

As always, hectic July gave way to August holidays. Hectic August holidays as it were, but holidays nonetheless. They were very much waited for, and they were worth it !

So, first holidays with The Boy. It was sort of a test for the both of us. Would we survive 10 days of being together, 24/7 ? Turns out survive is too strong a word, because there was nothing easier than spending these 10 days with him. Same tastes in places, restaurants, visits, hotels, food, drinks...The man is a real sweetheart.

Also the north of Italy is just so beautiful. Como lake, Verona, Venice, and then Florence, Siena, San Gimignano and Pisa. Such nice landscapes, accompanied by so much food !!! I couldn't believe I ate that much ! First plate, second plate, pizza, bisteca Fiorentina, pasta a la mozarella di buffala fumata, pecorino, so much choice that you just have to eat !

So all in all these holidays in Italy were wonderful, and make way for more to come, I hope. I've met his friends, he's met mine, we have plans for weekends, trips, time off together, birthdays, weddings (other people's, not ours !), even meeting his parents ! We're even negociating which nights we have away from each other so that we can either run or go to the gym.

All this to say that it's the first time I've ever felt this. It's become obvious that I feel good with him, and that I don't want to let him go. We're good together, and it feels so right. Finally.

09.07.2011

Je suis une coccinelle !

 

Deux mois et demi qu'on est ensemble, et je n'ai pour l'instant pas réussi à lui trouver de surnom. "Chou" est ce qui me vient naturellement à l'esprit, mais il n'aime pas. Alors ça fait deux jours qu'on se balance des surnoms débiles à la tête. Ce soir, c'était "coccinelle" pour moi, et "Chéribibi" pour lui. Quelqu'un a des idées ?

Il y a quelques jours, une amie m'a dit que j'avais l'air épanouie et apaisée. Je ne pensais pas que ça se voyait sur moi, dans mon attitude. Mais c'est vrai que c'est ce que je ressens. Cette semaine nous ne nous sommes vus qu'une fois, et j'avais comme seule envie de rester blottie dans ses bras. La soirée fut bien trop courte.

C'est différent des autres relations que j'ai eues, dans le sens où je les vivais dans l'appréhension. La peur de les perdre, et surtout la peur qu'on m'utilise. Cette fois ci, je n'ai aucune crainte. Au contraire, j'ai toute la confiance du monde. Je vois dans son regard tout ce qu'il y a à savoir, qu'il tient à moi autant que je tiens à lui.

On m'a demandé ce que j'aimais en lui. Et bien il est drôle, calme mais plein de vie et de spontanéité. Il est autant fan de musique que moi, et il me joue de la guitare parfois. Il est pas m'as tu vu, et il respire la simplicité. Sa présence est apaisante. Et il fait des grillades du tonnerre !

Pour ce qui est de la suite, les vacances en Italie sont déjà préparées, il m'a présenté une partie de ses amis, je lui présente les miens à partir de la semaine prochaine, et il a dévoilé mon existence à sa famille ce weekend. On s'est chacun invité mutuellement aux mariages de nos amis.

En bref, les choses avancent. La vie prend enfin le pas sur le boulot, et les perspectives s'ouvrent en grand.

Je me sens bien.

13.06.2011

Things are starting anew...

 

J'ai passé un weekend au calme, à côté d'un petit chat qui, en même temps qu'elle ronronnait, me fouettait violemment avec sa queue. Un peu de repos après deux semaines bien remplie, ponctuées de soirées, restaurants, poker, rencontres de nouvelles personnes, et du temps passé ensemble. Ce weekend m'a fait du bien parce que j'avais besoin de me reposer et de retrouver ma petite routine dans mon chez-moi. Mais ce soir je me projette. J'envisage demain.

J'ai envie qu'il m'appelle à son retour, et qu'il veuille me voir. J'ai envie de passer la soirée dans ses bras, qu'il me raconte son séjour, et qu'on mange quelques crêpes avec un bon verre de vin.

Cela fait un mois et demi qu'on se connaît, et je ressens un vrai sentiment de fraîcheur, de simplicité, et d'évidence. Et tout doucement on commence à se projetter, de weekend en weekend, vers le mois prochain, vers la suite.

Et franchement, ça fait un bien fou d'entendre "Mais tu es tellement belle", et de sentir les sentiments tout doucement s'épanouir.

28.04.2011

Carry on, carry on dancing...

 

C'est bizarre, la romance. On peut s'emballer très rapidement, autant en positif qu'en négatif. On peut essayer de prendre ses distances pour ne pas avoir mal, tout en voulant de toutes ses forces être charmé. On peut découvrir que la personne n'est pas ce qu'on recherche, où qu'au final on ne recherche pas de relation, ou qu'on ne sait pas ce qu'on veut.

On laisse passer un peu de temps, et on ressort prendre un verre. Et on se rend compte avec plaisir que ce n'est pas du désir qu'on ressent, mais de l'amitié. Parfois, avoir de vrais amis, ça vaut tout l'or du monde.

20.03.2011

Time off...

Finally, a bit of rest. Finally, a week of holiday after a strenuous term. And three more to come until the end of the year.

But also satisfaction. The 2010 closing was hard, but it was also pretty smooth sailing. I led my team of two onwards, always onwards, and it was fun. I very much enjoy managing my young colleague, and I think I'm quite good at it. Satisfaction because I've been shown that last's years many efforts have been noted, duly taken into account, appreciated and, as of this week, rewarded. Satisfaction because I'm getting more responsibilities, and that over the next two years I'll be working on a big project that will totally change the way I'm working now. And change is good.

Yes, change is good, on a professional and personal level. It has been a long time since I last had a proper, stable relationship with someone. And I felt the need for that to change. So for the past year, I have been active on the dating front, meeting new people, going out for drinks, dinners, visiting aquariums (!), getting crushes, then getting crushed, and getting back up again. So yes, maybe it's too soon to start shouting it out loud, in a few days I might publish an erratum saying I got screwed, but hell ! Let's live a little !!!

So here goes ! I've met someone, a pretty nice person, and now we're keeping all fingers crossed ! It just feels good to be in someones arms again. And what arms !!! :D

Anyways, off we go for a week of holiday ! Sweet !

24.01.2011

Je me répète !!!

 

Mais là je suis scotchée ! Je me suis plongée dans les stats de ce blog, et je constate que j'ai un lectorat assez développé et assidu ! Jusqu'au mois de juillet de l'année dernière, j'avais en gros maximum 7 visites par jour, et je trouvais déjà que c'était beaucoup !!! Mais depuis le mois d'août, c'est la folie totale !!! 20 visites par jour !!!

Mais qui êtes vous donc, chers lecteurs ? Ca m'intrigue ! Allez, soyez fun ! Dites moi ! Dites dites dites !!! :D

Et puis parce qu'on sait jamais, je refais la même en anglais :

Tell me who you are, dear readers ! Missa curious !!! :D


podcast
Skunk Anansie - I will stay but you should leave

09.01.2011

Après trois essais...

 

... on va essayer de la pondre, cette note !

Voilà, atterrissage en 2011 effectué en douceur. Habituellement je voyais le passage à une nouvelle année comme un vrai changement, une véritable étape, mais aujourd'hui rien de tout ça. Certes, je me visualise au début du calendrier, je vois la succession de tâches que j'ai à accomplir, mais tout est plus fluide.

Nous sommes en 2011, et la vie continue. Je n'ai plus de grande échéance à tenir absolument. Plus d'examens, plus de concours, d'entretiens, plus d'"une année à tenir, au pire deux", plus grand-chose à prouver.

Professionnellement, j'ai obtenu la confiance que je recherchais, et je suis à ma place ici. J'ai l'impression d'avoir atteint un palier. J'ai fourni tant d'efforts, et maintenant je peux souffler un peu, prendre du recul. Ca ne veut pas dire que je vais arrêter de bosser. Non, je vais continuer à me donner à fond, parce que ça me botte, et que je ne supporterais pas de ne rien glander. Mais je sais ce qui m'attend, et je n'ai pas besoin d'être autant sur le qui-vive. Je peux vivre mon travail normalement, et non me battre constamment.

J'aborde cette année avec un sentiment plus serein. Je peux vivre maintenant. Je n'ai pas à me forcer à évoluer et à changer, et c'est à la fois un soulagement et un peu effrayant. Effrayant parce que je n'ai jamais vécu ma vie comme ça. Ma vie a toujours été morcelée, des périodes de 2-3 ans sur lesquelles j'ai collé des étiquettes, et qui m'ont construit. Des blocs, un grand jeu de Badaboum qui ne s'est pas encore effondré. Et je ne compte pas qu'il s'effondre de sitôt.

Aujourd'hui, je m'aime bien. Les chevilles qui enflent un peu. Je suis pas toujours agréable, facile à vivre, et je fais parfois (souvent) des conneries, mais c'est le lot de tout le monde. Je m'efforce à être quelqu'un dont je n'aurais pas honte quand, dans quelques années, je repenserai à cette époque. Tant pis si je ne suis pas un requin, quelqu'un qui fait son show, quelqu'un qui a quarante-douze amis. Je suis bien comme je suis.

Certes, la vie pourrait être différente. Je pourrais avoir un méga poste de ouf, et encore... Celui que j'ai est déjà génial. Je pourrais sortir tous les soirs, tous les weekends avec mes millions de potes. Je pourrais être en couple, avoir un enfant. Mais tout vient à point à qui sait attendre. Et je ne voudrais pour rien au monde changer mon parcours, car cela voudrait dire tirer un trait sur certaines personnes que j'ai rencontré et qui ont fait de moi la personne que je suis. Je ne veux tirer un trait sur aucune rencontre, les bonnes, et les moins bonnes.

Je veux pouvoir savoir que j'ai, un jour, marqué quelqu'un.

Marqué quelqu'un autant qu'il m'a marqué. Autant qu'il a changé ma manière de voir la vie.

Ma mémoire aime cet homme pour tout ce qu'il a pu m'apporter.

J'aimerais que cette année soit placée sous le signe de la vie. Sortir et vivre. Pour moi, pour vous, Vivre. Et la bonne humeur. S'il vous plaît, faites ça pour moi, arrêtez d'écouter les journaux télévisés et autres conneries qui disent que notre moral est au plus bas. Il ne tient qu'à nous de décider qu'aujourd'hui nous allons sourire.

Et je sais pas pour vous, mais moi, quand je vois quelqu'un dans la rue qui sourit, j'ai juste envie de lui sourire en retour, et de sentir cette petite chaleur...

 

Bonne année 2011

15.11.2010

Ca nous tombe dessus et ça nous brise...

 

Et oui, comme il fallait s'y attendre, je me suis fait baiser. Au sens propre comme au figuré.

J'imagine que c'est le jeu. Les paroles étaient belles, mais les actes n'étaient pas en accord.

Je reste effarée de voir jusqu'à quel point certaines personnes sont capables d'aller pour tirer un coup.

Je dois être trop naïve, ou trop attachée à des valeurs désuettes, telles que la franchise, le respect de l'autre. Je ne comprend pas comment on peut sciemment faire du mal à quelqu'un, et ne pas avoir le courage de ses actes. Pourquoi mentir, ne pas le dire franchement ?

Au final, de la colère, mais aussi la sensation que je vaux mieux que ça, et que cet homme n'est qu'une raclure.

On va sortir un ou deux pansements, et continuer à avancer...

02.11.2010

Ca nous tombe dessus...

 



podcast


Sans qu'on s'y attende forcément.

Je le voulais, mais je ne pensais pas que cette fois-ci, ça pourrait être ça.

J'enchaînais les rencontres, alors pourquoi pas une de plus ? Ca ne pourrait que me rapprocher d'un cran de la personne, si elle existe. Et puis, ça allait occuper mon samedi soir.

Et je me suis retrouvée face à un miroir. Beaucoup de ce qu'il a pu me dire ce soir a fait écho en moi. Et quand je cherchais mes mots pour expliquer ce que représente l'Afrique du Sud pour moi, et que je ne les trouvais pas, il m'a simplement dit "Je comprend". Et j'ai su que c'était vrai, parce qu'il l'a vécu lui aussi.

Calme, posé, drôle, et sûr de lui, il a utilisé des mots qui conviennent parfaitement pour décrire ce que je ressens. Il m'a dit, "C'est impressionnant, ce que je peux être apaisé avec toi". Et moi aussi, je ressens cette paix. Même pendant les longs silences, qu'aucun de nous n'essaye de combler.

Nous verrons ce qui se passera par la suite. Je ne sais si cette rencontre est dotée d'une date limite, et en tant que rêveuse je ne le souhaite pas, mais je compte bien profiter de chacune des minutes de bonheur qu'il peut me procurer, et lui en donner autant en retour.

J'aime son regard...

05.08.2010

Going back home...

 

I thought I'd made a fool of myself when I hadn't been able to stop crying after seeing the movie Invictus. I wondered if my being over-sensitive about South Africa was too much, over-played. Am I just being silly, and painting the past gold ?

Tonight I was watching a documentary about this French lady who goes abroad on culinary experiences, and South Africa was the current destination. My dad, all the way across France from me, kept on texting me about everything on that show, and we ended by sending simultaneous "I want my Castle !!!"

I had him on the phone earlier today, and he was telling me how he was going to buy a coat in this obscure little clothes shop that I didn't remember until he brought the name up.

I don't really think I'm over-playing it. The emotion is there, and shared by everyone in my family.

Next week, we're going home !

28.07.2010

I'm in love...

 

Tall, thin, hooded, she paced the floor. Shoulders hunched, fore-arms raised in a boxer's stance, skipping from one foot to the other. And then as the drums blared and the spotlights flared she drew herself up and her hood fell back.

She sang. She sang for an hour and a half. She danced, she jumped, she dove into the crowd. She stood on the crowd, as people held her, pushing her feet up. She was standing on a sea of people.

And her voice. Listening to her sing, whisper, talk sweetly, then hearing her voice soar, rise in volume and hit those extremely high notes. And loving her all the more for it.

I am in awe of that woman, of her voice so powerful, of the emotion in her songs, be it rage, love, sadness. I am overwhelmed by her presence, her beauty...

 

10 years after they split up, I finally got to see Skunk Anansie. And it was good !

 


podcast
Skunk Anansie - Hedonism

09.07.2010

Visitin'

 

A quoi sert ce blog ? Pas à grand chose. De temps en temps je lâche un texte, des conneries, quelque chose de plus poussé, un coup de gueule. Mais rien de très élaboré.

Je l'aime bien, il me rappelle des moments, des états d'esprit, et les notes inachevées et non publiées parlent souvent bien plus que celles qui le sont.

Ce que j'apprécie, c'est que ce blog n'est quasiment qu'à moi. J'ai très peu de lecteurs, 3 à ma connaissance, peut-être un quatrième, peut-être. Alors ce blog n'est pas une vitrine, un faire-valoir. C'est ce que je ressens et ce sur quoi j'ai besoin de poser des mots pour m'en libérer.

De temps en temps, je regarde les statistiques. Le jour de publication de notes, je vais avoir un peu plus de passage. Mais un jour quelconque dans le mois, je vais quand-même avoir 3 à 6 visiteurs qui s'égarent jusqu'ici.

Sauf il y a 2 jours. Il y a 2 jours, une personne est arrivée ici, et a lu 92 des 107 notes de mon blog. J'ai scotché sur ces chiffres. Quelqu'un a lu presque toutes les notes de mon blog.

J'ai moi-même cette approche "voyeur" sur les blogs des autres, mais je vais rarement jusqu'à lire la totalité des textes ! :D Et je laisse rarement des commentaires. Mon plaisir de lecteur est égoïste.

Alors je vais vous demander de faire ce que je ne fais jamais chez les autres :

Laissez moi un commentaire, dites Coucou, faites un signe, et peut-être répondrai-je...

 

Doing things right, and doing the right things...

I’ve been confronted to this notion at work for the past few days. Doing things right for you and doing the right and socially acceptable thing can be hard to do.

My colleague has gone on maternity leave, and was due back on Tuesday. We knew that she would take holidays beyond that date and would come back later. But we needed to know when Later would be, as the contract of the person filling in during that time could only be prolonged once and ended at the end of the week. Phone calls and message, deadline looming closer, still no contact, still no news. Then finally yesterday, after a lot of huffing and puffing, she called to say she would be off for a year longer. Miraculously we got the replacement signed until sometime next year, and we’re saved, good to go.

But here’s the thing.  She was still within the time limit for saying she would be away for another year. And I understand that she needs time to decide whether she’s going to stay with her baby or come back to work. So technically there was nothing wrong with her behavior. But still, I’m not too happy with the way she dealt with the situation. Perhaps because I was first in line ? If she’d given her decision a day later, I could have ended up working alone, or having to find and train someone new on a position that isn’t mine. Perhaps I think that when you make the life-changing decision to have a baby (and in her case it really was a choice), you have to take the responsibilities that go with it, make the decisions, make the calls. Perhaps I’m just sore that she didn’t respect the situation she put me into, and that she wasn’t organized enough to meet with the deadlines she herself had set.

And there goes the second drama I lived through yesterday. Basically we only left 2 days for our replacement to choose whether she wanted to stay and work with us for another year, or stay for another month as we had planned before, and then leave on her holiday trip around Asia. Up until 10 minutes before she had to give her answer, she still didn’t know if she would stay or not. Granted, only 2 days for such a decision is much too short, and that could make me uncomfortable. Finally she decided to stay, but that made me think. She’s 25-odd years, a year and a half out of Business school, and has only had small temp jobs, maternity leave replacements and so on. And she is willing to let a year-long contract go because she wanted to go on a trip round Asia. Given how difficult it is to find jobs in France at the moment, and how difficult it is to justify holes in your resume when you’ve just come out of school, I found that strange. She asked for advice, and I refused to answer, telling her that I would be biased. In the end I need her to stay. Maybe I’m an old 27 year-old schmuck, maybe I’m too serious and I don’t know how to enjoy myself, but I would go for the job. Then again it may be in the way I’ve been brought up. My parents gladly gave me money for my studies, and I did right by them. But when I decided to spend my semester abroad in New Zealand instead of doing an internship in England, I went to the bank and got my very own loan. I live alone, am independent and make my own money. Who’s going to pay for a 6 month holiday trip to Asia ? Not my folks, that’s for sure.

I guess it’s all about references. I was brought up with the idea that if you work hard then you can have all the fun you want, and not the other way around. And that by taking your responsibilities from the beginning, you’ll know what to do when the shit hits the fan. Which it will one day, be sure of that.

There really is no conclusion to my train of thought. I guess everyone’s got their priorities, their frame of reference, and there’s nothing you can do about it, apart from understand it. All in all, there’s no problem anymore. I’ll have a colleague for the next year, we’re almost sure that our boss won’t come back from sabbatical as our boss (that’s a relief), and the nice man has finished installing electrical shutters on my living room window so tonight I will be able to leave the windows open and let a small breeze in. Next step is to pull out the vacuum cleaner to clean up the muck !!! Sweet ! He’s taken the broom on his own !!!


19.06.2010

It smelled of mint...

 

He was on the sidewalk, oblivious to all of us watching him. He had his back to us, sitting down on a small bench. The bench was coated in a varnish matching the deep red velvet of the cushion. Its shining lustre reflected in that of the spinet piano facing him.

He had us all captivated. Usually, you don't see that many people stopping to watch or listen to street artists. They stop, stay for a minute or two, three at the most, then go back to whatever shop it is they needed to spend their money in. Today, the crowd got up to thirty-big, people mesmerized, staying for ten, twenty minutes at a time.

He was sitting on his bench, fingers flying over the keys and sneaker-clad feet pressing the sustain pedal in rythm. White cap pulled down low over his face, wearing red hoodie and faded jeans, the man was playing classical pieces.

He played without music sheets, fingers moving up and down the scales at such a speed, arms flaying as the music became more intense. And at times the strong look of concentration melted into the faintest of smiles and a single dimple in the side of his face. At the end of the five-minute piece, when we explosed into applause, he would turn around, nod, smile a little, and turn back to the keys.

I had never seen so many people dig willing into their wallets and put the coins in the little basket placed at the top of the piano. Children only broke their rapture to drop the silver, hitting a false note in the on-going melody.

I left, having my own errands to run, my own money to waste. And I came back and listened again. But something was wrong. In the meantime another street artist had set up on the opposite side of the street, a tribute to Michael Jackson blaring and covering up the piano. He was asked to put the volume down a bit, but unfortunately did not oblige. Unfortunately for who ? For me, who thought that the piano pieces were worth more than bad (and evidently intoxicated) prancing around to Jocko. But then who am I to judge this ? The courage needed to perform in the street in front of an unheeding crowd, that I surely would not have. At best I sing bad karaoke after having drunk half a bottle of cough syrup.

So I left, heading back to my car, listening to the last notes of piano transforming into Smooth Criminal's sound of a crescendo, sounding heartbeats, intimidation. And thinking "What the Hell, I love that song !"

 

Yesterday, driving with the windows down, the fresh smell of mint covered in morning dew drifted in the car and brought me back 18 years ago, back to when we still had bushes of mint growing at the back of the house, and I could climb up the ladder to eat the cherries before the birds did.

 

08.06.2010

It's music to my ears

 

I couldn't live without music.
That sounds so cliché, over-run and over-heard, but music is everywhere, a permanent part of our lives.

I don't mean music as "Plug-in your ears and blot out the world". Music shouldn't be a white noise used to make you forget that you're alone, in your car, at home, on the street, at the beach.

Music shouldn't be used to push you further away from people.

My grandfather was a dentist, and would sing opera while digging around in people's mouths. His office has long since been turned into a restaurant, and while sitting there eating my pancakes, I tried to imagine him singing Les Pêcheurs de Perles by Bizet. My regret, never to have heard him sing.

My father has been dipped in the music soup since his youth, and has passed it onto us. No player, but a great listener. My favorite record when I was no more than 5 was Serguei Prokofiev's Pierre et le Loup. I used to love the duck, I think.

My mother, on the other hand, likes music but does not have the ear for it. She'll always have music on, but at best she will hum the tune. She was brought up in a family where the greatest gift was a book.

Strange how education works. I spend my days humming some obscure tune, and I don't feel good if I don't have at least 4 books in my bedside table.

When I was six, we moved away. The only cultural interests laid in the Alliance Française, where I spent my days poring over comic books. And we could rent one of the two movies they had : Amadeus and Benji la malice. Both have been revelations to me. Benji because, to this very day, I cannot watch a movie about animals left alone to fend for themselves. I don't think I have ever seen the end of this movie. And will never.

Amadeus has been the real eye, and ear, opener. This is to me a true masterpiece as it is not a movie about music. This movie is Music. The images have been blended into the music to make a brilliant... movie ? Can it be reduced to the simple name of "movie" ? It's not a movie to me, it's just spending two hours being blown away by the story, the images, and humming along. It's waking up at the end and realizing that you have been totally out of touch. Well, at six you don't realize as much, but you can tell when something is brilliant.

I also remember jumping on my bed with Carmen blaring out of my cassette player, wishing I had a horse so that I could canter to the music.

But music should be shared. Letting yourself loose to the beat should be an experience shared, in a crowd, with friends or strangers.

I cried listening to Tracy Chapman sing to me.

I felt Joan Baez's shivers run through me.

I screamed with the Pixies.

I discovered a new world through Gomez.

I was amazed by the little man Beck.

I saw myself in Kings of Leon's Closer while looking at the sky full of stars and feeling the bass ripple through me.

I sang with them, the people in the crowd, all as one and as millions, finally finding a place where people understand that there's nothing to understand, but just enjoy.

And when I wake up, and see the crowd edging away home, I couldn't tell if it was good or not, just that I felt it.


My next wishes fulfilled ? Going to see Skunk Anansie and getting blown away by Skin's voice, and saying "Lumela Ntate" to Johnny Clegg.

My dreams ? Rocking away to the Smashing Pumpkins and the Foo Fighters, far away.


And then again, yesterday morning, soon after dawn, I went for a walk. In the cool morning light I sat down by a fountain, tilted my head upwards and watched swallows zoom by.

Water trickling, swallows chirping, listening to the music of peace and feeling content.

 

07.05.2010

Remembering...

 

Ever woken up one morning, alarm clock ringing in your ears, and you just can't remember what the date is ? Try as much as you can, it just won't come ! You hold your head in your hands and try to think, maybe today is important, maybe you're late, maybe you could sleep in ! And then, just as you think it's becoming unbearable, you take a deep breath, and it all comes back.

Imagine it keeps going, that you never rememeber the date, never remember what the hell it was you were supposed to be doing, never remember your name.

How's this : Imagine you could choose to forget. What would you want to forget ? Would you take the risk ?

If it were me, I'd want to forget the sound of the cards as they drop down on the table. I'd forget the absence of reaction on your face as you realize, as I realize, that your last winning hand didn't win after all, that the car keys won't be coming back home with you. And neither will I, as the man leans across the table and gets a hold of the leather leash that traces its way back to my neck.

 

01.05.2010

Comment faire avaler une pilule à un chat ?

Je fais du recyclage de mon blog sur la Nouvelle-Zélande, mais c'est bien rigolo !

 

Comment faire avaler une pilule à un chat?
• 1. Prenez le chat dans son panier et bercez-le sur votre bras comme un bébé, sa tête dans votre main. Positionnez votre pouce et votre index de chaque cote de sa tête et appliquez une légère pression aux joues pour que la bouche s'ouvre. Tenez la pilule dans l'autre main et lorsque le chat ouvre la bouche, placez la pilule dans la bouche, laissez le chat refermer la bouche et avaler. (conseil avise du vétérinaire)
• 2. Ramassez la pilule sur le plancher et récupérez le chat sur le sofa. Bercez le chat et répéter le processus.
• 3. Allez chercher le chat dans la chambre et jetez la pilule détrempée qui est sur le plancher.
• 4. Prenez une nouvelle pilule, bercez encore le chat dans vos bras. Maintenez fermement les pattes de derrière, forcez l'ouverture de la mâchoire et enfoncez la pilule au fond de la gorge avec l'index. Maintenez sa bouche fermée et comptez jusqu'a dix.
• 5. Repêchez la pilule dans l'aquarium et faites descendre le chat de la tablette supérieure de la garde robe. Appelez votre conjoint pour obtenir de l'aide.
• 6. En position agenouillée, coincez fermement le chat entre les genoux. Tenez les pattes avant et arrière fermement. Ignorez les grognements sourds de l'animal. Demandez a votre conjoint de lui maintenir la tête avec une pression suffisante d'une main et d'enfoncer une règle en bois jusqu'au fond de la gorge de l'autre. Faites glisser la pilule le long de cette règle et frottez vigoureusement la gorge du chat.
• 7. Arrachez le chat des rideaux. Laissez la vieille pilule sous le congélateur. Prenez une nouvelle pilule. Notez d'acheter une nouvelle règle et de nouveaux rideaux.
• 8. Enroulez le chat dans une grande serviette et demandez a votre conjoint de se coucher sur le chat de façon a ne laisser dépasser que la tête sous l'avant bras. Placez la pilule au bout d'une grosse paille, forcez l'ouverture de la bouche a l'aide d'un crayon et soufflez la pilule au fond de la gorge avec force.
• 9. Vérifiez sur l'emballage des pilules qu'elles ne sont pas nocives pour les humains. Buvez un grand coup pour faire passer le goût. Appliquez du mercurochrome sur l'avant bras de votre conjoint. Frottez les taches de sang sur le tapis avec du savon noir.
• 10. Récupérez le chat sous la véranda du voisin, prenez une nouvelle pilule, placez le chat dans l'armoire et fermez la porte de façon a ce que la tête dépasse. Forcez l'ouverture de la bouche avec une cueillere, lancez la pilule dans la gorge avec une fronde.
• 11. A l'aide d'un tournevis, replacez la porte de l'armoire dans ses gonds. Appliquez une compresse d'eau froide sur les joues et vérifiez la date de votre dernier vaccin contre le tétanos. Jetez votre chandail et mettez en un autre (vieux cette fois).
• 12. Appelez les pompiers pour aller chercher votre chat en haut du poteau téléphonique. Prenez la dernière pilule, attachez les pattes du chat aux pieds de la table de la cuisine. Allez chercher une paire de gant d'amiante, enfoncez la pilule dans la bouche du chat suivie d'un gros morceau de viande (de cheval). Maintenez la tête en position verticale et versez 1 litre d'eau pour faire passer le tout.
• 13. Demandez a votre conjoint de vous conduire d'urgence a l'hosto, demeurez calme pendant que le médecin vous fait quelques points de suture et extirpe les restes de la pilule de votre oeil. Appelez votre marchand de meubles pour commander une nouvelle table de cuisine.
• 14. Communiquez avec le bureau de la SPA le plus proche pour qu'ils viennent chercher votre chat.
• 15. Achetez des hamsters ou des petits lapins.

08.04.2010

The trick is to keep breathing...

 

It's so easy that we forget about it. It's automatic, day in, day out. In, out.

I've rediscovered how good it feels. To concentrate on the way my chest expands upwards, and how the air fills my lungs. And if I push it a little farther, how my stomach pushes outwards, filled with air. I feel every part of my torso, feel straighter, taller. And I hold.

Then I let it go, let it flow out, push it out. Every muscle loosening up, getting rid of the tension, relaxing. And I hold.

It's a cleansing feeling, and the tension goes away.

 

"There is nothing wrong with congratulating yourself, you know ?"

"Well, your head could swell, I guess."

"And what's wrong with that ?"

 

I guess for me the trick is keep breathing, and to keep on telling myself that I'm worth it. Waiting and expecting for others to show me they like me is not going to help me move forward.

Still, it feels good to hear that you...

It all comes back to this.

Don't question yourself up or down, merely sideways.


podcast

05.02.2010

Les amis, c'est aussi là pour ça...

 

En ce moment, je pense vivre une période particulière dans ma vie.

Je vis dans le moment, comme je l'ai toujours fait. Mais j'ai l'impression d'être passée à un autre niveau. J'ai l'impression de mieux voir les choses qui m'entourent. D'avoir ouvert les yeux, et d'avoir grandi.

Je pense que tout repose sur la confiance en soi, en fait. Avoir autant voyagé dans mon enfance m'a endurci, m'a permis de me forger une carapace. Mais étant une enfant timide, j'ai toujours plus ou moins douté de moi. Le retour en France au lycée n'a pas été facile. Le passage en école de commerce, où je me suis retrouvée face à certains fils à papa grandes gueules, n'a pas été simple non plus, surtout qu'à cette époque j'avais une dizaine de kilos en trop. Je me suis finalement sentie bien, perdue le plus loin de la France possible, loin de tout ce que je connaissais, à recommencer à zéro.

J'ai commencé à travailler, et j'ai pu montrer ce que je valais. Toujours sur le qui-vive, car évaluée à chaque mission, en compétition avec les autres auditeurs. Et puis finalement l'impression d'appartenir. Une bonne équipe, avec de bons collègues, des amis. Mais un job qui ronge ma vie.

Alors belotte et rebelotte, on prend les bagages et on part. Et là, après 10 mois dans ma nouvelle vie, une très bonne amie m'a dit quelque chose qui m'a énormément touché. Elle a dit que j'étais la personne la plus saine et équilibrée qu'elle connaisse. Ca m'a fait tellement plaisir. Et ça m'a confirmé ce que je sentais depuis quelques temps, 2 mois peut-être. Ca confirme d'autres choses qu'on m'a dit. Ce que je fais me plait, beaucoup. Professionnellement, la confiance est là. La confiance de mes collègues, de mes chefs, et la mienne. J'ai retrouvé ma place dans une équipe, et ça me plaît ! Je me sens grandir. Je vais dire des gros mots, mais je me sens adulte, mature. Je suis fière de moi et de ce que j'ai accompli. J'avance.

Et d'un point de vue personnel, je me sens bien. Je m'aime. Je reprend mon indépendance face aux derniers mois. Parce que je veux aller de l'avant, je veux vivre aujourd'hui, et non le mois dernier ou le mois suivant, dans l'attente. Je ne suis pas à la disposition des autres, selon leur bon vouloir. Je ne suis pas quelqu'un qu'on utilise parce qu'on a besoin de moi, et qu'on jette quand j'ai besoin d'aide en retour. Alors je vais faire ce qui est bon pour moi, uniquement. Et de prendre cette décision, c'est libérateur.

Et puis demain j'irai m'acheter des Choco Pops ! C'est effrayant l'impact de la publicité sur les esprits faibles !!!!

 

31.01.2010

Du statut de célibataire...

 

Ce soir, j'ai tenté de réconforter une amie qui avait été lachée par son copain. Elle pensait faire sa vie avec lui. Apparement lui non. Je suis tellement désolée pour elle, car elle tenait vraiment à lui.

Elle fait désormais partie du grand clan des Célibataires, auquel je fais aussi partie. Avant, j'imagine que je devais faire pitié. Lucie, 27 ans, toujours célibataire, limite "vieille fille" ! Et là elle me dit qu'il va falloir qu'elle se réinvente une vie, qu'elle se trouve des choses à faire le weekend, "comme toi Lucie, tu sais ce que c'est !"

Un peu estomaquée quand même ! En 2 phrases elle m'a donné l'impression d'être la lie de la terre, une espèce plus bas que tout.

Et puis elle me dit qu'elle a perdu tous ses repères, qu'elle ne saurait même pas monter une étagère toute seule.

Là, tous les petits tracas auxquels moi, femme vivant seule, pas très baraquée, je dois faire face tous les jours, comme le classique acheter des meubles et les monter soit même, et que je tais parce qu'ils n'intéressent pas les personnes en couple, me reviennent en pleine tronche. "Ben pourquoi tu m'as pas téléphoné pour que je t'aide ?"

Parce que, tout simplement parce que.

Parce que j'ai de la fierté de faire les choses moi-même, de me démerder. Et parce que je ne veux compter que sur moi-même, car je ne supporte pas d'avoir le rôle de femme faible, d'impuissante. Je ne supporte pas d'être soumise au bon vouloir de quelqu'un d'autre.

Et c'est là que je me dis deux choses :

- que je pense être plus forte que la plupart de mes amies. C'est vrai qu'on ne le pense pas forcément au premier abord, avec mon côté frêle et ma petite voix. Mais je crois que je peux encaisser beaucoup de choses.

- est-ce qu'il n'est pas déjà trop tard pour se mettre en couple, accepter les petites manies de l'autre et abandonner une partie de son indépendance ? J'ai envie de croire que non. Que 27 ans, c'est pas trop tard, qu'il faut juste que je trouve la bonne personne auprès de laquelle m'abandonner. Est-ce que j'accepterais un jour de m'abandonner ? De faire entièrement confiance à l'autre ?

J'aimerais bien.

 

24.01.2010

Invictus

 

Cet après-midi, je suis allée voir Invictus, le dernier film de Clint Eastwood. Il parle de la période depuis l'accession de Mandela au pouvoir en 94 jusqu'à la victoire de l'Afrique du Sud lors de la coupe du monde de rugby en 95.

Je voulais voir ce film car j'ai vécu là-bas de 1993 à 1998, et je voulais voir comment Clint Eastwood avait traité cette histoire.

Et bien une heure après être sortie du cinéma, je pleurais encore.

Non, ce n'est pas une histoire triste. Tout français normal peut voir ce film sans risquer les chutes du Niagara. Mais moi j'ai eu un choc.

Ca fait drôle de voir une période de sa vie, des moments vécu, portés à l'écran. J'ai vu les lieux, entendu les voix, les accents. J'ai revécu l'histoire, découvert des choses.

Première minute de film, images de la libération de Mandela, des élections, accompagnées de Shosholoza. J'ai versé quelques larmes.

Au milieu, j'en ai versé encore. J'y étais, je le vivais.

A la fin, quand Mandela remet la coupe à François Pienaar, il y a un écran géant où l'on voit la chanteuse de Mango Groove chanter une belle chanson sur l'union du monde. Là, j'ai craqué. Parce que j'adore ce groupe. J'ai chanté cette chanson. J'ai vécu cette coupe du monde. C'était chez moi.

 

Ca me manque.

08.01.2010

Le début de l'année c'est bien aussi...

 

... pour faire le point.

 

Aujourd'hui j'ai eu mon entretien d'évaluation annuel. Ca fait 8 mois que je suis à ce poste, que j'ai changé d'orientation professionnelle, que j'ai plié mes bagages et que je suis partie à l'autre bout de la France, loin de ma famille et mes amis.

Aujourd'hui j'ai eu une excellente évaluation. J'ai fait du bon boulot, je me suis démenée, j'ai fait mon trou. C'est jamais simple de changer de vie car on sait ce qu'on quitte, et on sait ne sait pas où l'on va. J'aime ça. L'excitation, la découverte. Et c'est encore mieux quand ça marche bien.

Alors comme je ne peux trinquer à ma réussite ce soir, je vais me faire plaisir en faisant les soldes demain, dans une grande galerie marchande. Je vise les produits de beauté et autres crèmes pour le corps, la lingerie, et peut-être quelques vêtements si je trouve, une robe si possible. Et si avec ça j'arrive pas à me remonter le moral, je réessayerai d'aller faire les soldes en Italie. A moi les grandes marques !!!!

 


podcast
Behold ! The Night Mare

The Smashing Pumpkins

20.12.2009

Retrospective

 

It's that time of the year, isn't it ?

On approche de la fin de l'année à grands pas, et comme cette année n'a pas été un grand cru sur mon blog, il me doit peut être de combler les trous.

Cette année a été celle du grand changement, celle que j'attendais depuis 2 ans. Le début de l'année a été très difficile, car en plus de la neige, les multiples déplacements seule en voiture, et les missions à foison, je suis tombée malade. Un petit rien, une rhino, puis une otite, puis des antibiotiques, puis des réactions secondaires aux antibios pour terminer sur une semaine sans pouvoir m'alimenter. La seule fois où je me suis senti aussi mal c'était quand j'avais choppé le palu à l'âge de 7 ans. J'étais tellement épuisée que j'ai foutu la trouilleà mes collègues et mes parents. Si ma mère avait pu me donner un mot d'excuse pour que je ne retourne pas bosser, elle l'aurait fait ! Mais que veux-tu, conscience professionnelle à la con, je mettais mes collègues dans la merde, donc j'y suis retournée !

Mais ce petit épisode malheureux m'a ouvert les yeux. Je me suis tellement poussée que je me suis épuisée, et personne n'en n'a eu rien à foutre. Donc j'ai commencé à chercher un autre taf.

A ce niveau là, je crois que j'ai eu le "cul bordé de nouilles". J'ai mis mon cv en ligne, et j'ai récolté les appels. Certains n'ont pas aboutis. Je partais me cacher pour prendre les coups de fil, j'allais marcher dans le parking ou me planquer dans ma voiture. Discrétion assurée ! Ou pas ! Et puis je suis allée à mon premier entretien dans la région de Nice le 27 mars. Deux jours plus tard j'avais une réponse, et j'ai posé ma démission le premier avril. Ma directrice s'y attendait, mais a quand même eu un mouvement de recul quand elle a vu la date. "T'es sûre que c'est pas un poisson d'avril ?"

Et pendant ce temps mon binôme Marc suivait tout ça avec moi. Les attentes, les appels, et puis les repas à la maison, parce que c'était mon SDF attitré, en tant que bordelais parachuté à Poitiers !

Et là, j'ai eu un mois. Un mois pour tout faire : dernière mission et terminer le travail en cours. Chercher des déménageurs. Chercher un appartement. Préparer mon pot de départ et dire au revoir à tout le monde. Ca a été un mois que j'ai vécu à 100 à l'heure. Les deux moments les plus forts ? Mon pot de départ, avec tous mes amis, avec Marc. Ce que je regrette, ne pas avoir pu discuter plus avec lui toute seule. J'ai été très gâtée en tout cas, et ça m'a fait plaisir. Plaisir de voir que j'étais appréciée. Deuxième moment fort : quand les déménageurs sont venus prendre mes affaires. Quand j'étais assise toute seule par terre, au milieu de mes affaires qui partaient au fur et à mesure.

Trois dures années, mais trois années importantes.

Et me voilà dans le Sud-Est ! Le boulot ? Se passe bien. Quelques petites frayeurs quand il y a eu une vague d'annonces de départs en congés sabatiques et congés maternité, mais je suis sûre que tout se passera bien pendant les 6 prochains mois. Départ de mon directeur, et remplacement par quelqu'un d'un peu plus humain. Ca change et ça fait du bien.

Les collègues ? Ca se passe bien aussi, surtout depuis le départ en congé sabatique de ma chef. L'ambiance est tellement meilleure, et je pense qu'on est une bonne équipe. Jeune certes, mais travailleuse.

Ca fait 8 mois que je suis ici. Je m'y suis donnée à fond, et j'ai de bons retours. Je suis contente.

Reste à développer les amitiés ici. Je vais continuer à aller dans le cercle des comiques anglais. J'ai besoin d'entendre cette langue, de blaguer en anglais, et de rigoler avec des anglais. L'ambiance est tellement différente, tellement agréable ! A partir du mois de février j'aurai un peu plus de temps devant moi, et je pourrais faire d'autres choses. Bouger, voyager, apprendre à skier peut-être !

Sentimentalement ? Je tiens à Lui, et la seule chose que je puisse faire, pour Lui, et pour moi, est d'avoir un peu plus confiance en moi. Arrêter de me poser des questions débiles, et vivre un peu plus. Les choses n'en iront que mieux. Je tiens à toi.

Donc au final, un verdict très positif pour cette année, que j'ai commencé au ras des paquerettes, pour finir assez haut. Je suis contente. Ne me reste plus qu'à rentrer pour Noël et passer du temps avec ma famille, que je n'ai pas vu depuis fort longtemps. Rigoler avec les oncles et les tantes pour le réveillon de Noël, et aller voir Avatar avec ma soeur et mes parents, en me demandant quand mon père va chuter et se mettre à ronfler !!!

Je vous souhaite à tous de bonnes fêtes de fin d'année, et la meilleure année 2010 qui soit.

06.11.2009

Je me souviens...

 

Je me souviens du premier regard, appuyé, devinant ce qui se cachait derrière mes vêtements.

Je me souviens du premier contact, dans le noir, du bout des doigts.

Je me souviens du premier désir, interdit.

Je me souviens du premier baiser, dans la rue.

Je me souviens de cette première fois, de ces dix premières fois.

Et de chacune des dix suivantes.

 

Je me souviens de ces trois petits mots, soufflés à mon oreille...